Pygargue à queue blanche / sea eagle

En septembre, octobre et novembre, les journées deviennent plus courtes,
l'air plus fraîs, la nourritue plus riche, et les couleurs plus éblouissantes ...

Philippe Leonard

De nature photographe

Le 18 mai 2016 dans les environs de LÁTRABJARG

Un instant inoubliable le renard polaire

Février 2017 Islande

Vestrahorn et de la plage de Stokksnes

La nature

nous donne le meilleur

à nous de la préserver

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Photographe par nature je tente de vous faire découvrir mes clichés en espérant que vous les apprécierez. Avant tout c’est une histoire de passion un peu comme la cuisine il y a des méthodes et des façons de faire très rigoureuses ainsi qu’une part de créativité qui vient ajouter ce zest d’originalité au travail présenté. La belle image c’est un coup d’œil du cœur avant tout.

La photographie, c’est l’art du regard.

Un regard. L’oeil qui scrute, qui saisit le monde. L’oeil qui porte le désir. Le regard, qui est aussi un message, une communication, un appel, un échange, un signe de tendresse ou d’amour. Cela reste immatériel, insaisissable, diaphane, évanescent. La photographie, une impression, un souvenir, un « certificat de présence », selon Roland Barthes. Elle est la marque de l’existence du photographe, la révélation de la subjectivité de sa vision. Elle cache en elle la trace du fantasme, et prépare la rencontre du désir de son auteur avec un spectateur imaginé. A la fois image à valeur culturelle et sociale, et métaphore répétée du stade du miroir, la photographie, depuis sa naissance officielle en 1839, illustre non seulement l’évolution du regard, mais aussi la place grandissante du sujet face à l’idéal. texte de : Daniel Desmedt